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Designs pour Disney Beauté 2

Après les sticks à lèvres Princesses, je vous présente une autre de mes collaborations avec Disney Beauté : les boîtes de maquillage (poudre).

Pour ce projet, on reste sur une cible de jeune femme et les licences proposées font soit référence à des classiques, soit à des interprétations graphiques et colorielles plus modernes de personnages féminins.

boites maquillage Disney

boites maquillage Disney, pour jeunes femmes ©Disney

On obtient des boîtes aux univers totalement différents, qui donnent envie de les collectionner ou d’imaginer d’autres designs…

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Designs pour Disney Beauté

Au cours de mes expériences, j’ai eu la chance de collaborer avec des marques cherchant à développer des produits sous licence avec des partenaires industriels.

C’est le cas de Disney ; groupe connu principalement pour ses médias et ses parcs, sa richesse de personnages et d’histoires en fait également un groupe prisé pour développer des produits dérivés, qui touchent essentiellement les enfants.

Bref, pour ce projet concernant le département Beauté, j’ai travaillé sur le design de sticks à lèvres destinés à une cible de jeunes femmes adultes en utilisant comme personnages des princesses Disney.

Il s’agissait donc d’adaptation de visuels existants afin de les rendre plus matures et graphiques, avec une utilisation de la couleurs en accord avec l’univers des personnages et des tendances.

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collaboration avec Disney Beauté – sticks à lèvres Princesses pour adultes ©Disney

Les produits finaux véhiculent des notions de joie, de parfum et de gourmandise pour Blanche-Neige ou de féminité, élégance et romantisme pour Cendrillon.

Noël en vue!

Halloween passé, il faut maintenant se concentrer sur les choses sérieuses… Noël! En effet, vos boîtes aux lettres papier et virtuelles et autres réseaux sociaux vous le rappellent déjà : il serait donc préférable de ne pas commettre d’impair lors du choix des présents à offrir…

Si vous êtes intéressés par le beau et le durable, 1.618 pourrait être la solution. Mais qu’est-ce que c’est, 1.618? Il ne s’agit pas que du nombre d’or :), c’est surtout une vision éthique du luxe par une structure (1.618 Paris) qui soutient, met en avant les entreprises (auparavant sélectionnées par un comité d’experts) dont les produits correspondent aux valeurs suivantes :

Création – Innovation – Luxe – Art – Développement Durable

Quelques domaines abordés : high-tech, beauté, mode ou hôtellerie…

Alors, quand 1.618 Paris propose via un e-shop sur Spootnik une sélection d’objets (sélection mensuelle), je ne peux que vous suggérer d’y faire un tour : c’est ici!

page-accueil-eshop-1618-spootnik

page d’accueil e-shop 1.618 sur le site Spootnik – extrait de la sélection de novembre 2016 – © 1618.spootnik.com

En ce début de week-end, je vous souhaite un très bon shopping!

Bernard Schottlander ou Serge Mouille ?

Je l’ai rencontrée un jour d’octobre 2014. Avec sa silhouette très fine et flexible, elle est réellement atypique. Accordant beaucoup d’importance à l’esthétisme, je ne pouvais que tomber sous le charme. Mais qui est-elle?

Elle, elle s’appelle Mantis BS1.

lampe Mantis BS1 BL de Bernard Schottlander – © DCW éditions

En effet, je vais vous parler « lampes » aujourd’hui!

Je l’ai rencontrée lors d’une expérience dans la décoration haut de gamme. J’ai beaucoup appris à la connaître dans un premier temps, pour me rendre compte finalement que les professionnels de la décoration connaissent plus facilement des lampes de Serge Mouille, dont le dessin date de la même époque, et qui effectivement présente quelques traits en communs. Mais reprenons cette histoire, l’histoire, dans l’ordre.

Retour dans les années 50.

Serge Mouille (1922-1988), après avoir obtenu son diplôme d’orfèvrerie à l’Ecole des Arts Appliqués de Paris en 1941 ouvre son propre atelier; puis son propre studio de métallurgie en 1945. En 1953, le designer Jacques Adnet l’embauche pour concevoir des luminaires ; il consacrera finalement tout le reste de sa vie aux lampes!

Pour cet article, je me suis intéressée à une partie seulement de son oeuvre : les lampes ayant un abat-jour dans le même esprit que celles de Bernard Schottlander.

photos-luminaires_abat-jour-tetons-de-serge-mouille-9lampadaire trois bras pivotants – © sergemouille.com

photos-luminaires_abat-jour-tetons-de-serge-mouille-8applique cinq bras pivotants – © sergemouille.com

photos-luminaires_abat-jour-tetons-de-serge-mouille-11plafonnier deux bras fixes – © sergemouille.com

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suspension trois bras dont un pivotant – © sergemouille.com

photos-luminaires_abat-jour-tetons-de-serge-mouille-14

plafonnier six bras pivotants, noir et blanc – © sergemouille.com

 

Je décrirais donc ces luminaires comme ayant un design très organique, inspiré des insectes. Les lignes sont directes, tendues, l’épaisseur des tubes métalliques est variable. On est au-delà du simple outil d’éclairage et du simple travail d’esthétisme : Serge Mouille ne s’est pas arrêté à la facilité : ses lampes, par leur construction, leur adaptabilité et leur présence graphique voire architecturale ne peuvent pas laisser indifférent.

Quand à la Mantis BS1, elle a été dessinée par Bernard Schottlander (1924–1999). Né en Allemagne, il fuit en Angleterre en 1939 et travaille pendant la guerre comme soudeur. Il suit ensuite des cours de sculpture puis monte son atelier à Londres. En 1963, il décide de se consacrer exclusivement à la sculpture. Inspiré par l’oeuvre d’Alexander Calder et de ses célèbres mobiles, il crée en 1951 une collection de luminaires nommée Mantis.

applique Mantis BS2 GR-BL de Bernard Schottlander – © DCW éditions

lampe de table Mantis BS3 GR-BL de Bernard Schottlander – © DCW éditions

plafonnier Mantis BS4 BL de Bernard Schottlander – © DCW éditions

appliques Mantis BS5 BL de Bernard Schottlander – © DCW éditions

Je trouve le dessin des Mantis plutôt doux, moins « accrocheur » à l’œil : tubes métalliques à épaisseur constante, abat-jour plus dans la rondeur… La notion de mouvement, d’oscillation est présente sur certains modèles équipés d’un système de réglage et d’un astucieux pivot-contrepoids. On retrouve donc le lien avec le travail de Calder, l’équilibre, le jeu mécanique et la ligne.

Bref, aujourd’hui beaucoup de personnes confondent par exemple le lampadaire Mantis BS1 de Bernard Schottlander avec le lampadaire droit de Serge Mouille ou attribue le premier au second, peut-être tout simplement par ignorance du travail de Bernard Schottlander : effectivement moins populaire. Il est en tout cas intéressant de constater que 2 créateurs, sans lien apparent et avec deux formations et démarches différentes et engagées aient pu créer des objets ayant la même fonction avec une esthétique globale proche (corps des lampes tout en finesse et abat-jour forme « tétine »).

schottlander_mouilleà gauche, le lampadaire droit de Serge Mouille (©sergemouille.com), à droite la Mantis BS1 de Bernard Schottlander (© DCW éditions)

Il ne s’agit là que d’un détail dans l’histoire du design, mais bon…
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Vous pourrez voir de nombreux intérieurs avec ces lampes sur le Pinterest de Luxe, Design et autres curiosités : . Vous constaterez par vous-même les confusions 😉 Sauriez-vous toutes les attribuer au bon designer?
Vous souhaitez plus d’informations sur le travail de ces designers? Je vous invite à visiter les sites des éditeurs :
Bonne lecture!

Les D’Days arrivent!

Les D’Days se tiendront donc du 30 mai au 5 juin. Mais qu’est-ce que c’est, les D’Days?

A l’origine nommés les Designer’s Days, cette semaine a comme ambition de faire connaitre la variété de la création du design (showrooms, écoles, manufactures…) via des expositions et autres scénographies spécialement créées pour cette période : un véritable rendez-vous dédié à tous les amateurs d’arts appliqués et une belle opportunité pour le grand public de franchir quelques portes… même en dehors de Paris pour cette édition!

Plus d’informations ici

Voir la carte des lieux : ici